Le bon, la brute et le truand
Tout le monde le sait, dimanche prochain a lieu le premier tour des élections présidentielles en France. Deux candidats se détachent, légèrement, dans les sondages: la peste et le choléra. Je veux dire par là Ségolène Royal et Nicolas Sarkozy. En effet, je plains mes amis français: choisir entre ces deux-là, cela s'apparente à un tour de force. Entre le candidat ex-ministre de l'Intérieur au discours hyper sécurisant et à la limite xénophoble, et la candidate au sourire pepsodent sans réelle conviction, les Français vont souffrir dans les cinq années à venir...
A moins qu'un troisième candidat ne vienne mettre tout le monde d'accord. Mais je ne vois pas bien qui cela pourrait être: rayons d'emblée Jean-Marie Le Pen (on se souviendra de son accession au second tour en 2002). Reste Bayrou, mais il est réputé assez mou.
Au armes citoyens français, choisissez bien (enfin, c'est surtout pour vous que je le dis, parce que, en Belgique, franchement, peu nous chaud de savoir qui gouvernera la France pendant les cinq années à venir...).
A moins qu'un troisième candidat ne vienne mettre tout le monde d'accord. Mais je ne vois pas bien qui cela pourrait être: rayons d'emblée Jean-Marie Le Pen (on se souviendra de son accession au second tour en 2002). Reste Bayrou, mais il est réputé assez mou.
Au armes citoyens français, choisissez bien (enfin, c'est surtout pour vous que je le dis, parce que, en Belgique, franchement, peu nous chaud de savoir qui gouvernera la France pendant les cinq années à venir...).
Libellés : élections, France, présidentielles, Sarkozy, Ségolène Royal

